des carrés d’image, l’une à la suite de l’autre: un film
J’ai vue son visage et j’ai pensée: borderline.
Le film.
Et là, je me suis souvenue,
Kiki: «Je suis un danger privé, moi, c’est tout, toute suite, maintenant.»
elle, qui n’arrive pas à se laisser faire, qui doit garder le contrôle, qui ne veut pas se laisser vivre l’amour. Trop fragile, elle fait sa forte.
Capoter, fort, avoir envie de fuir, le faire, avoir envie de rester, elle se sait plus où se mettre, comment vivre et comment le vivre.
Et lui, qui lui répond : «et moi, je suis téméraire, c’est pour ça que j’ai pas peur des dangers privés».
J’ai fermée les yeux. Il faisait des brioches.
J’ai ouvert les yeux. Elle souffrait le trop plein d’amour qui vivant en d’dans d’elle.
